Qui sommes-nous ?
Notre vision
Nous mettons à la disposition de tous les gens de bonne volonté et de toutes les associations d’intérêt général un compte dématérialisé, le porteJoie, où sont conservés de beaux jetons virtuels, que nous appelons des Joies, à l’effigie d’un défunt ou d’autres personnes physiques ou morales à honorer. Ils sont émis en contrepartie symbolique d’un euro versé à un fonds de réserve ; chaque jeton peut être éventuellement transmis gratuitement de porteJoie à porteJoie avec un message de remerciement, en une chaîne infinie de gestes de bienveillance. Chacun est invité à feuilleter son porteJoie régulièrement pour se rappeler les gestes de bienveillance qu’il a reçus, connaître les personnes dont l’effigie et une courte présentation lui ont été transmises et… se donner peut-être le plaisir de dire merci à son tour.
Voir notre présentation détaillée, c’est tout simple !
Comment agissons-nous ?
L’association que nous avons créée pour animer notre projet est statutairement désintéressée ainsi que ses membres et bénévoles. Elle n’exercera aucune censure, sauf à vérifier par une procédure transparente et décentralisée que les personnes dont l’effigie ornera les jetons virtuels sont ou étaient des personnes de bien dont le souvenir inspire, localement ou plus largement, nos valeurs.
Les versements consacrés à l’émission des Joies sont mis en réserve de façon permanente. Les revenus de cette réserve et les contributions supplémentaires des donateurs serviront à subvenir aux coûts de maintien du système informatique
Nous aimons la lettre J et ses déclinaisons
J comme joie, comme jeton, comme joyau, comme jeu, comme jonquille, comme jeune, comme Joussemet
Nous avons adopté la jonquille, fleur du printemps qui invite à renaître au bonheur. Notre souhait est de vous voir, toujours plus nombreux et plus jeunes, entrer dans notre jeu

Le logo de notre projet est le caractère chinois 手 , représentant la main, que nous prenons pour symboliser les maillons de ces chaînes de gratitude et de reconnaissance. Il évoque aussi la lettre initiale de Joie et de Joussemet.
D’où venons-nous ?
Notre longue expérience de la vie dans les pays de l’occident et de l’orient modernes ou post-modernes nous avait convaincus que les gestes de la bienveillance gratuite, loin d’être démodés par l’efficacité envahissante de l’économie marchande dont nous avons été acteurs et innovateurs, étaient au contraire un ingrédient essentiel du lien social et du bonheur de vivre.
Nos questions :
Nous cherchions, chacun pour nous, comment l’encourager : était-ce en étant bénévoles et actifs dans des organisations généreuses ? était-ce en créant des jetons localement transmissibles dont la seule valeur serait de dire merci ? Etait-ce en créant un « réseau social » sans arrière-pensée commerciale pour échanger des signes de bienveillance ? Etait-ce en créant de belles images virtuelles comme celle que nous échangions dans la cour de récréation des écoles de la république ? Etait-ce même en créant une crypto-monnaie dédiée, comme un Bitcoin gratuit ?
Un jour, par ailleurs, l’un d’entre nous prit connaissance d’un acte à la fois héroïque et oublié, celui de Jean-Pierre Joussemet, qui sauva la vie de sa femme handicapée au mépris de la sienne, le soir du 14 juillet 2016 à Nice, au cours de l’attentat de la Promenade des Anglais.
Comment lui rendre hommage et faire perdurer son exemple ? Comment garder la mémoire de toutes les personnes, connues de tous ou de quelques-uns, dont le souvenir nous inspire et nous relie ?
Notre réponse :
Créer puis attribuer (et se passer éventuellement en une chaîne perpétuelle de mercis) des médailles virtuelles, les Joies… Ce faisant, rendre hommage à des personnes de bien.
La première médaille que nous avons frappée est celle de Jean-Pierre Joussemet.

Nous honorons nos racines
Nous nous sentons proches nous-mêmes de plusieurs groupes humains, dont ceux du Limousin et celui des anciens élèves de l’Ecole Polytechnique. Nous avons donc choisi de privilégier dans un premier temps l’arrondissement de Rochechouart dans la Haute Vienne et la « communauté polytechnicienne » pour lancer la Joie. C’est notre façon de dire merci à ces deux groupes et à les aider à souder leurs membres pour bâtir ensemble un futur plus humain et plus durable.

Nous accueillerons ensuite toute initiative pour essaimer le plus largement possible dans une multitude d’autres groupes : notre but est de couvrir de Joies notre pays et même la terre entière. La Joie est faite pour être partagée par tous et propagée partout.
Philippe Coueignoux, François Chavaudret, Claude Durand, fondateurs
Henri Cesbron Lavau, personnalité qualifiée